Gate News rapporte que le 26 mars, afin d’éviter les risques liés à la guerre avec l’Iran, les investisseurs vendent des actions et des obligations pour redevenir majoritairement en cash, ce qui rappelle la stratégie adoptée après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022. La dernière enquête menée ce mois-ci par la banque américaine auprès des gestionnaires de fonds montre que leur détention de liquidités a connu la plus forte hausse en six ans. Par ailleurs, cette semaine, des stratégistes de JPMorgan ont indiqué que le repositionnement pour faire face au conflit pourrait encore être loin d’être terminé. Dans un rapport, l’équipe dirigée par Nicolas Panigizzoglou a déclaré que tant que l’incertitude géopolitique et macroéconomique restera élevée, une allocation en cash encore inférieure aux niveaux historiques pourrait avoir un impact négatif sur les marchés boursiers et obligataires à venir. Les investisseurs continuent de vendre simultanément actions, obligations et or, tout en préférant augmenter leur liquidité. Cependant, par rapport au début du conflit russo-ukrainien, le niveau de cash dans les portefeuilles reste modéré.