Gate News, le 18 mars, selon une surveillance de PolyBeats, sur le marché prédictif Polymarket, 4 adresses de « smart money » ont investi 97 000 dollars dans l’option « non » sur le marché « Le régime iranien tombera-t-il avant le 30 juin ? », où la probabilité actuelle que la réponse soit « oui » est de 28 %.
Selon les règles de règlement, si d’ici le 30 juin, la structure de gouvernance centrale de l’Iran (telle que le bureau du guide suprême, la Commission de la constitution, le Corps des Gardiens de la Révolution, etc.) est dissoute, perd sa capacité d’opérer, ou est remplacée par un régime fondamentalement différent, de sorte qu’elle perd le contrôle effectif sur la majorité de la population, le marché sera réglé en « oui ». Les événements politiques classiques (élections, réformes, succession des dirigeants), ainsi que les changements de pouvoir internes tout en conservant la structure centrale, ne remplissent pas ces conditions. Seule la perte partielle de territoire ou la contestation par des groupes rebelles, tant que le régime actuel contrôle encore la majorité de la population, ne sera pas considéré comme un « oui » à la clôture.
Les analyses indiquent que la voix en faveur d’un renversement provient du fait que l’Iran subit des frappes directes de l’armée contre ses installations militaires et énergétiques clés, ainsi que des sanctions économiques prolongées. De plus, la longue dissimulation de Moudjtaba après sa nomination comme guide suprême a suscité des spéculations sur de graves luttes de factions ou un possible dérapage au sein de ses hautes sphères. D’un autre côté, le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (IRGC) contrôle toujours fermement la sécurité et les forces militaires du pays, et le régime maintient une stratégie géopolitique efficace en contrôlant le détroit d’Hormuz, assurant ainsi ses ressources de survie.
Hier (le 17 mars), le gouvernement iranien a confirmé que Ali Larijani, tué lors d’une attaque aérienne israélienne, était jusqu’à sa mort le principal décideur de facto après la disparition de Khomeini, chargé de coordonner les tensions entre le président Pécézé (modéré) et les factions du IRGC, ainsi que de mener la diplomatie avec les États-Unis et Israël. Plusieurs analyses suggèrent que sa mort pourrait accélérer la révélation des divisions internes.
Les 4 adresses de transaction sont : 0xaf3909f0123a907b22d7add2cd1a59a072013101, 0x60f7293958a1b49f25a00a6af0199cbc7a1c050b, 0xa8948e141de09e8ed204681e4beb4d2473075324, 0x7744bfd749a70020d16a1fcbac1d064761c9999e, avec un investissement total de 97 000 dollars.