Gate News rapporte que le 12 mars, un représentant officiel de CEX a publié sur les réseaux sociaux que la Cour fédérale du district sud de New York et celle du district nord de l’Alabama ont rejeté la semaine dernière plusieurs centaines de poursuites liées au terrorisme intentées contre la plateforme et ses fondateurs. La cour a réaffirmé les critères juridiques nécessaires pour engager de telles accusations graves. La plateforme a relayé la réponse publique du côté démocrate du Comité des affaires étrangères de la Chambre des représentants des États-Unis, qui mentionnait auparavant que la plateforme avait reconnu en 2023 avoir violé les sanctions contre l’Iran et été impliquée dans des accusations de blanchiment d’argent, ainsi que le fait que Trump avait gracié le fondateur de la plateforme. Dans son communiqué, la plateforme a souligné qu’elle continuerait à coopérer pour faire respecter les lois sur les sanctions et espérait collaborer avec les deux partis.