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Le cessez-le-feu arrivant à expiration le 22 avril, les perspectives de la deuxième ronde de négociations entre les États-Unis et l'Iran restent très incertaines. La partie américaine affirme que les négociations se déroulent "selon le plan", tandis que l'Iran indique clairement "qu'il n'y a pas de plan en cours", et les deux parties sont en profond désaccord sur des questions clés.
Partie américaine : pression forte, progression à double voie. Trump a annoncé le 19 que la délégation américaine arriverait à Islamabad le 20, dirigée par le vice-président Pence, et a menacé que si l'Iran ne parvenait pas à un accord, les États-Unis détruiraient les centrales électriques et les ponts iraniens. Il a également clairement indiqué qu'il était "extrêmement improbable" de prolonger le cessez-le-feu.
Partie iranienne : position vacillante, contradictions internes visibles. Le président du parlement iranien, Larijani, a exprimé une position ferme, déclarant qu'il n'accepterait pas "des négociations sous la menace", et qu'il était "prêt à jouer une nouvelle carte sur le champ de bataille". Le guide suprême de l'Iran, Khamenei, a réaffirmé le même jour trois positions : exiger des compensations pour la guerre, faire entrer le détroit d'Ormuz dans une nouvelle phase, et ne jamais renoncer à ses droits légitimes. Le porte-parole diplomatique, Bagheri, a également confirmé qu'il n'y avait pas de plan de négociation en cours. Cependant, il a été rapporté que le guide suprême aurait approuvé la négociation le soir du 20, et les États-Unis attendaient un signal de Téhéran, indiquant que l'Iran n'avait pas complètement fermé la porte au dialogue.
Obstacles majeurs. La première ronde de négociations, qui a duré 21 heures, n'a pas abouti, en raison de divergences fondamentales sur la durée des restrictions nucléaires, le contrôle du détroit d'Ormuz, la levée des sanctions et les compensations de guerre. Le blocus maritime constitue l'obstacle principal — l'Iran a clairement déclaré : "Tant qu'il y aura un blocus maritime, il n'y aura pas de négociations." Le 19, la marine américaine a intercepté un navire iranien dans le golfe d'Oman, ce qui a encore intensifié les tensions.
Dans l'ensemble, après l'expiration du cessez-le-feu le 22, deux scénarios sont possibles : soit un accord de dernière minute pour prolonger le cessez-le-feu ou un accord provisoire, soit la reprise du conflit militaire. La journée du 20, où la Maison Blanche a attendu tout au long de la journée un signal de Téhéran, montre que la fenêtre de négociation n'est pas encore totalement fermée.