Récemment, en réexaminant les configurations des chandeliers, je me suis souvenu de cette vieille maxime : « Un coup d’élan, puis la faiblesse, puis l’épuisement. » Cette logique s’applique particulièrement bien aux sommets en M et aux creux en m.



Commençons par le cas du sommet en M. Lors de la première poussée haussière, la tendance des acheteurs est la plus forte, le marché est rempli d’optimisme, et les capitaux affluent. Mais lors de la seconde poussée, la situation change. Les investisseurs particuliers qui ont été piégés commencent à se dégager, les gains réalisés lors des premiers achats sont pris, et la pression de vente s’intensifie. À ce moment-là, la force des acheteurs n’est plus aussi féroce, et après avoir formé un second sommet, ils n’ont plus la capacité de continuer à pousser le prix vers le haut, ce qui entraîne un retournement du marché à la baisse.

La logique du creux en m est inversée. Lors de la première baisse, la dynamique est la plus forte, mais lors de la seconde tentative de rebond, la capacité de soutien des acheteurs s’améliore nettement. Les deux camps testent à plusieurs reprises le fond, et les capitaux commencent à se concentrer davantage du côté des acheteurs, ce qui finit par déclencher une reprise.

Tout cela reflète en réalité la lutte entre l’émotion du marché et les capitaux. Lors de la première attaque ou baisse, l’opinion des participants est la plus cohérente, et la dynamique est la plus pure. Mais avec l’évolution des prix, les détenteurs de capitaux à différents coûts commencent à diverger — certains veulent s’enfuir, d’autres veulent entrer, et certains tentent d’opérer à contre-courant. Cette divergence s’accumule jusqu’à ce que la tendance initiale s’épuise.

Pour nous, identifier des figures classiques comme le creux en m peut effectivement aider à repérer les points de retournement de tendance. Mais je recommande de ne pas se limiter à la seule forme, il est préférable de la confirmer avec plusieurs indicateurs comme le volume ou les moyennes mobiles. Après tout, les configurations techniques ne sont pas absolues, le marché étant toujours plein d’incertitudes. Ce qui importe vraiment, c’est de comprendre la logique de cette lutte — savoir pourquoi ces figures se forment, quand la divergence des capitaux commence, et quand la force des acheteurs et vendeurs change. En comprenant bien ces aspects, on pourra mieux saisir le bon moment pour acheter ou vendre lors de la pratique.
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