UBS avertit que la hausse des prix du pétrole comprimerait les consommateurs canadiens et augmenterait l'inflation

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Investing.com - Alors que la tension au Moyen-Orient s’intensifie, faisant grimper les prix du pétrole, la Banque du Canada fait face à un adversaire familier, ce qui complique la trajectoire de sa politique monétaire intérieure. L’économiste de UBS, Abigail Watt, a indiqué mardi que la récente flambée des prix de l’énergie représentait « un autre facteur défavorable pour les consommateurs canadiens » et pourrait à court terme faire grimper l’inflation globale.

L’impact économique de cette secousse devrait se transmettre par quatre canaux principaux, notamment les conditions commerciales et l’indice des prix à la consommation direct. Bien que le Canada, en tant que pays exportateur net, en bénéficie, Watt pense que les effets positifs sur la production et le revenu restent concentrés dans seulement trois provinces.

Les données historiques montrent qu’une hausse permanente de 10 % du prix du pétrole brut entraîne généralement une augmentation d’environ 20 points de base de l’inflation globale. Cependant, dans un contexte de faible croissance actuel, l’impact négatif sur la consommation pourrait dépasser les bénéfices traditionnels issus de l’augmentation des exportations de matières premières.

Lors de l’évaluation de la situation, les responsables de la banque centrale doivent peser entre la poussée inflationniste et une économie domestique déjà caractérisée par une surabondance d’offre. La vice-gouverneure Sharon Kozicki a déclaré lors d’un récent discours : « La réponse politique dépendra de l’ampleur de la surabondance d’offre dans l’économie et de la force des pressions inflationnistes. »

La stratégie de la banque centrale implique un équilibre délicat pour éviter de réagir de manière excessive aux chocs d’offre qu’elle ne peut pas contrôler directement. En se référant au cadre de son prédécesseur, Kozicki a indiqué : « Comme l’a dit l’ancien gouverneur Poloz, nous devons identifier les risques et incertitudes les plus importants, réfléchir aux conséquences d’éventuelles erreurs de politique, puis choisir une voie qui équilibre ces risques et incertitudes. »

Étant donné la vulnérabilité potentielle des dépenses et investissements des ménages canadiens, il pourrait être prématuré de s’attendre à une hausse des taux d’intérêt. UBS prévoit que la Banque du Canada pourrait « ignorer » cette volatilité et maintenir sa position actuelle face à la liste croissante de perturbations économiques mondiales.

Article traduit avec l’aide de l’intelligence artificielle. Pour plus d’informations, veuillez consulter nos conditions d’utilisation.

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