Ces derniers jours, tout le monde surveille la confrontation entre la Chine et les États-Unis, mais la véritable détonation a éclaté à Wall Street.


Regardons d’abord la première explosion : le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, BlackRock, a directement limité les rachats de ses clients — vouloir retirer 9,3 %, ils ne donnent que 5 %, le reste étant retenu de force. C’est ce qu’on appelle la « gestion de la liquidité », en réalité c’est un refus de payer. Peu après, Blackstone et Burning Capital ont également gelé les rachats, les trois géants ont tous explosé, le marché du crédit privé de 3 000 milliards de dollars commence à faire faillite en série.
Deuxième explosion : le prix du pétrole a grimpé de 12 % en une journée, dépassant 90 dollars. Une seule lettre dans le détroit d’Hormuz, et l’inflation rebondit immédiatement, la Fed n’a plus d’espoir de réduire les taux, le risque de stagflation est à son comble.
Troisième explosion : l’emploi non agricole n’a pas seulement stagné, il a chuté de 92 000, le taux de chômage a atteint 10,4 %. Goldman Sachs déclare franchement : l’économie américaine est déjà plongée dans un marasme de stagflation.
Ces trois explosions semblent isolées, mais en réalité, elles forment une boucle causale : conflit géopolitique qui fait monter le prix du pétrole → rebond de l’inflation → dégradation de l’emploi → effondrement du crédit privé → explosion du risque systémique.
Ce qui est encore plus grave, c’est qu’en utilisant quelques drones à quelques milliers de dollars, l’Iran a consommé des millions de dollars en missiles de interception américains. En un mois, l’Iran a fabriqué 100 missiles, alors que les États-Unis ne peuvent produire que six ou sept missiles de interception. Comment mener cette guerre ?
Un expert militaire américain déplore : même l’Iran ne peut pas supporter cette dépense, alors comment rivaliser avec un grand pays industriel en capacité de production ?
L’ancien Trump est maintenant dans une situation difficile : se retirer, c’est risquer la faillite géopolitique ; continuer à lutter, c’est manquer de fonds, de personnel et de munitions. La crise du crédit intérieur, l’inflation hors contrôle, la contraction de l’emploi, une erreur en entraîne une autre.
L’histoire n’est jamais nouvelle : la guerre du Vietnam a ruiné l’économie américaine, la malédiction de la stagflation a duré dix ans. Aujourd’hui, le scénario est en train d’être réécrit.
La seule voie restante pour la Fed : injecter de la liquidité pour sauver l’économie. L’inflation est toujours préférable à la stagflation. Mais la détonation a déjà eu lieu, va-t-elle devenir une série de détonations en chaîne ? Va-t-elle dépasser 2008 ?
À vous de deviner. #特朗普称伊朗战事接近尾声 $ZEC
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