L'Iran va-t-il vraiment renverser la situation ? 6 bombardiers B2 sont tous regroupés sur une île isolée, cette affaire est explosive, les États-Unis ne peuvent pas se permettre de perdre !


Il n’y a que 19 B2 dans le monde, et les États-Unis ont rassemblé d’un coup 6 d’entre eux, soit un tiers de leur arsenal furtif, sur Diego Garcia. Quel est le concept de cet endroit ? À 3800 km de l’Iran, entouré par la mer, c’est une position fixe et immobile.
À quoi servent ces B2 ? Ce sont les seuls avions capables de porter des GBU-57钻地弹 de 13 tonnes, conçus pour détruire des installations nucléaires enterrées à 60 mètres de profondeur. Les bunkers souterrains iraniens, seul le B2 peut les attaquer. Donc, ces 6 appareils ne sont pas un simple regroupement, mais le cœur d’une frappe de destruction totale.
Mais le problème est là : le B2 est un fantôme dans les airs, mais une cible au sol. La couche furtive doit être entretenue, ravitaillée, armée, et décoller — tout cela sur la même île, il n’y a pas d’échappatoire.
L’Iran peut-il riposter ?
Une attaque frontale est impossible, la portée des missiles est de 2500 km, ils ne peuvent pas atteindre 3800 km.
Mais ils ont d’autres moyens :
1. Drone “Witness 136B”, avec une portée de 4000 km, coûtant 20 000 dollars chacun, plusieurs dizaines de ces drones, combien de fois les Patriot peuvent-ils les arrêter ?
2. Plateforme de lancement sur des navires conteneurs, qui se déplace en plein océan Indien, les missiles peuvent directement frapper en face ;
3. Saturation et percée : d’abord épuiser les systèmes de défense avec des drones bon marché, puis utiliser des missiles de croisière pour achever la cible.
Si l’une de ces trois stratégies réussit, le B2 sera détruit sur l’île. La chaîne de production a déjà été arrêtée, chaque appareil détruit, c’est une perte. Si deux appareils sont éliminés, la capacité de frappe des États-Unis contre l’Iran sera considérablement réduite.
Actuellement, l’île est protégée par Patriot, la Bouclier de Zeus, et des F15 en vol. Mais peu importe la rigueur de la défense, c’est un point fixe. Or, les drones et navires iraniens circulent partout en mer.
Ce n’est pas une base, c’est une table de jeu de hasard. Les États-Unis parient que vous ne pourrez pas frapper, l’Iran parie qu’il peut tenter sa chance. Qui dévoilera d’abord ses cartes, déterminera le cours de cette guerre.
On se retrouve dans la section commentaires, pensez-vous que l’Iran osera tout risquer ?
Voir l'original
post-image
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
  • Récompense
  • Commentaire
  • Reposter
  • Partager
Commentaire
0/400
Aucun commentaire
  • Épingler