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La demande d'allocations de chômage en fin d'année a connu une baisse inattendue, mais le marché du travail n'a pas encore atteint un point de retournement
Jusqu’à la semaine se terminant fin décembre, le nombre de premières demandes d’allocations chômage aux États-Unis a unexpectedly diminué de 19 900, atteignant son plus bas depuis novembre. Cependant, derrière ces chiffres apparemment positifs, il n’y a pas de véritable amélioration de l’ensemble du marché de l’emploi. Bien que les demandes d’allocations aient légèrement diminué, le pouls du marché du travail reste faible, et les signes de faiblesse persistent.
Fluctuations des demandes d’allocations chômage, mais prudence dans l’interprétation des signaux de baisse
Les dernières données du Département du Travail américain montrent que le nombre de nouvelles demandes d’allocations chômage cette semaine de fin d’année a diminué de 16 000, pour atteindre 199 000 après ajustement saisonnier. Ce chiffre est inférieur aux prévisions des économistes qui tablaient sur 220 000, ce qui a initialement surpris le marché. Toutefois, en raison des effets liés aux fêtes, la fiabilité de ces données doit être nuancée.
Au cours des dernières semaines, le nombre de demandes d’allocations a connu des fluctuations, principalement en raison de la difficulté technique à comptabiliser la saisonnalité pendant la période des fêtes. Après la première semaine d’aide, le nombre de personnes continuant à percevoir des allocations a en fait diminué de 47 000, pour atteindre 1,866 million après ajustement saisonnier. Ces variations indiquent qu’il est difficile de tirer des conclusions précises sur la tendance réelle du marché du travail à partir de données hebdomadaires seules.
Divergence “étrange” entre le taux de chômage et le nombre de demandes
Ce qui est déroutant, c’est que, bien que le nombre de demandes d’allocations chômage ait augmenté ces derniers mois, ce taux reste légèrement supérieur à celui de l’année dernière. Plus préoccupant encore, le taux de chômage officiel est passé de 3,7 % en janvier à 4,6 % en novembre, atteignant un sommet de quatre ans. Pourtant, la proportion de personnes percevant des allocations chômage ne représente que 1,1 %, sans changement notable.
Cette divergence est extrêmement rare. En général, une hausse du taux de chômage s’accompagne d’une augmentation des demandes d’allocations. Mais le phénomène actuel est inverse. Que cela signifie-t-il ? Selon les économistes, les entreprises adoptent une attitude d’“attentisme” — elles ne procèdent ni à des licenciements massifs ni à des recrutements actifs. Dans un contexte où l’offre de main-d’œuvre reste tendue, les employeurs font preuve de prudence, évitant de modifier rapidement leur effectif.
Selon la dernière enquête de l’Office of Economic Advisers, la perception des consommateurs concernant le marché du travail s’est détériorée à un niveau comparable à celui du début 2021, ce qui confirme l’inquiétude du public quant aux perspectives d’emploi.
Recrutement au point mort, marché de l’emploi quasiment stagnant
Depuis le début de 2025, le rythme de recrutement a fortement ralenti. En novembre, le nombre moyen de nouveaux emplois créés chaque mois n’était que de 55 000, soit moins du tiers du niveau mensuel moyen de 2024. La pression sur le marché du travail reste latente, et la demande pour de nouveaux postes a nettement diminué.
Cette contraction du recrutement reflète la prudence des entreprises — elles attendent, notamment en espérant une clarification des politiques de Trump, tout en évaluant l’impact réel de l’intelligence artificielle sur la demande de main-d’œuvre. Face à l’incertitude, les employeurs préfèrent ne pas agir. Ce ralentissement dans la création d’emplois limite presque à son minimum la capacité du marché à maintenir le taux de chômage stable.
Les changements politiques radicaux, notamment la hausse des droits de douane à l’importation et la lutte sévère contre l’immigration, ont encore réduit l’offre de main-d’œuvre. Sous la double pression de ces politiques, le marché du travail se trouve dans une situation embarrassante de pénurie d’offre et de demande insuffisante.
La Fed face à un dilemme, l’équilibre entre chômage et inflation vacille
Face à cette performance inhabituelle du marché de l’emploi, la Réserve fédérale est confrontée à un dilemme. L’inflation reste élevée, tandis que le marché du travail montre des signes de récession. La décision devient difficile.
Ce mois-ci, la Fed a encore réduit son taux directeur de 25 points de base, pour le ramener dans une fourchette de 3,5 % à 3,75 %, tout en laissant entendre que l’espace pour une baisse de taux à court terme est limité, et qu’il faut attendre davantage de données économiques pour décider. Selon le procès-verbal de la réunion publié la semaine dernière, les divergences entre les membres du comité sont plus profondes que prévu. Même ceux qui soutiennent une nouvelle baisse de taux admettent qu’il s’agit d’un “équilibre délicat”, et qu’ils auraient pu choisir de suspendre la baisse.
Les opposants à une baisse de taux recommandent d’attendre davantage de données sur le marché du travail et l’inflation lors de la prochaine réunion, afin de décider si une nouvelle modification des taux est justifiée. La Fed se prépare ainsi à d’éventuels ajustements de sa politique.
Perspectives incertaines, les données de début 2026 seront cruciales
La complexité de la situation du chômage rend l’avenir économique incertain. La caractéristique “ne pas embaucher ni licencier” du marché actuel pourrait être temporaire ou marquer le début d’une tendance à long terme, seul le temps le dira.
Pour la Fed, les semaines à venir seront cruciales, avec la publication de nouvelles données sur le marché du travail et l’inflation. Ces chiffres influenceront directement la décision finale sur la politique de taux d’intérêt. L’équilibre entre chômage et inflation sera le principal enjeu de la première moitié de 2026.
À court terme, la baisse des demandes d’allocations chômage a apaisé certains inquiétudes, mais la hausse du taux de chômage et la stagnation du recrutement indiquent que la reprise du marché de l’emploi reste longue. La question de savoir quand les entreprises cesseront leur attitude d’attentisme, et quand l’incertitude politique se dissipera, déterminera la prochaine évolution de la situation du chômage.