Si Khamenei venait à mourir à cause de forces ennemies extérieures (en particulier les États-Unis, qu'il qualifie de « Grand Satan »), il serait immédiatement déifié en tant que héros martyr moderne.


Ce sentiment peut transcender les classes sociales,
rassemblant à nouveau les fidèles initialement mécontents de ses politiques
sous la bannière religieuse.
Dans le système de croyance des musulmans chiites,
« Martyrdom » (le martyre) est la plus haute sublimation de la foi.
Khamenei, tué pendant le Ramadan, dans sa résidence officielle par des forces occidentales, correspond presque parfaitement dans la narration chiite au profil d’un héros tragique « de Karbala ».
Il ne sera pas simplement considéré comme une victime de la guerre, mais sera vénéré comme un « saint » aux côtés de l’Imam Hossein.
Ce statut de « martyr » deviendra le meilleur outil de mobilisation du régime théocratique iranien.
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