Chevron (CVX +0,29 %) a entamé des négociations exclusives avec le gouvernement irakien pour prendre le contrôle du vaste champ pétrolier de West Qurna 2. Le pays du Moyen-Orient a nationalisé le champ le mois dernier après que les États-Unis ont imposé des sanctions à Lukoil pour faire pression sur la Russie afin qu’elle mette fin à sa guerre avec l’Ukraine. Ces négociations pourraient conduire Chevron à obtenir un nouveau contrat pour exploiter le champ pétrolier.
Voici deux points clés pour les investisseurs en actions pétrolières.
Source de l’image : Getty Images.
Ce n’est pas encore fait
Chevron a obtenu un droit de négociation exclusif pour le champ de West Qurna 2 pour une durée d’un an. West Qurna 2 produit actuellement 480 000 barils par jour. Il fait partie du vaste champ de West Qurna, l’un des plus grands au monde, représentant 10 % de la production irakienne et 0,5 % des approvisionnements mondiaux. Dans le cadre de l’accord, Lukoil transfère temporairement son contrat d’exploitation du champ à la Basra Oil Company (BOC). Cette société assignera ensuite le contrat à Chevron après que le géant américain du pétrole et du gaz aura accepté un nouveau contrat avec l’Irak.
Bien que Chevron souhaite exploiter West Qurna 2, elle veut obtenir des retours économiques plus compétitifs pour le faire. Toute nouvelle condition nécessiterait l’approbation du cabinet irakien. Ainsi, un nouvel accord doit équilibrer les besoins des investisseurs de Chevron et du peuple irakien. Chevron aurait également besoin d’autres approbations pour tout nouvel accord, notamment de la part de l’Office of Foreign Assets Control des États-Unis.
Développer
NYSE : CVX
Chevron
Variation d’aujourd’hui
(0,29 %) $0,53
Prix actuel
185,44 $
Points clés
Capitalisation boursière
372 milliards $
Fourchette de la journée
183,90 $ - 185,95 $
Fourchette sur 52 semaines
132,04 $ - 187,90 $
Volume
293 000
Volume moyen
11 millions
Marge brute
13,79 %
Rendement du dividende
3,74 %
Un accord n’est pas sans risques
L’ajout de West Qurna 2 renforcerait l’expansion récente de Chevron en Irak. En août dernier, Chevron a signé un accord pour le projet Nassiriya, qui comprend quatre blocs d’exploration et le développement d’autres champs pétrolifères en production. Ce projet pourrait produire jusqu’à 600 000 barils par jour dans les sept années suivant le début du développement.
Bien que l’expansion de Chevron en Irak puisse augmenter la production future de manière significative, elle comporte aussi des risques. De nombreuses entreprises américaines du secteur de l’énergie évitent d’investir en Irak en raison de problèmes de sécurité et de risques géopolitiques. En plus des dangers liés à l’exploitation en Irak, il existe des problèmes potentiels pour sortir le pétrole du pays en raison du tumulte actuel entre les États-Unis et l’Iran. Si les tensions dégénèrent en conflit armé, l’Iran pourrait chercher à perturber le flux de pétrole sortant du Golfe Persique.
Cependant, Chevron possède une expérience considérable dans l’exploitation de régions plus risquées. Elle opère au Venezuela depuis plus d’un siècle, naviguant à travers les turbulences politiques et économiques de ce pays. La société exploite également un grand champ gazier offshore en Israël, qu’elle a dû fermer par le passé en raison de violences régionales.
Une évolution intéressante à suivre
Chevron a entamé des négociations exclusives pour prendre le contrôle du champ pétrolier de West Qurna 2 en Irak. Elle dispose d’un an pour conclure un nouveau contrat. Un accord permettrait à Chevron d’étendre davantage sa présence en Irak, ce qui pourrait devenir un moteur de croissance majeur pour l’entreprise. Cependant, cela augmenterait aussi le profil de risque de la société, bien qu’elle ait une vaste expérience dans l’exploitation de régions à haut risque. Étant donné la taille de ce champ, les investisseurs devraient suivre de près ces négociations.
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Chevron négocie pour une participation dans un immense champ pétrolier en Irak. 2 points clés pour les investisseurs.
Chevron (CVX +0,29 %) a entamé des négociations exclusives avec le gouvernement irakien pour prendre le contrôle du vaste champ pétrolier de West Qurna 2. Le pays du Moyen-Orient a nationalisé le champ le mois dernier après que les États-Unis ont imposé des sanctions à Lukoil pour faire pression sur la Russie afin qu’elle mette fin à sa guerre avec l’Ukraine. Ces négociations pourraient conduire Chevron à obtenir un nouveau contrat pour exploiter le champ pétrolier.
Voici deux points clés pour les investisseurs en actions pétrolières.
Source de l’image : Getty Images.
Ce n’est pas encore fait
Chevron a obtenu un droit de négociation exclusif pour le champ de West Qurna 2 pour une durée d’un an. West Qurna 2 produit actuellement 480 000 barils par jour. Il fait partie du vaste champ de West Qurna, l’un des plus grands au monde, représentant 10 % de la production irakienne et 0,5 % des approvisionnements mondiaux. Dans le cadre de l’accord, Lukoil transfère temporairement son contrat d’exploitation du champ à la Basra Oil Company (BOC). Cette société assignera ensuite le contrat à Chevron après que le géant américain du pétrole et du gaz aura accepté un nouveau contrat avec l’Irak.
Bien que Chevron souhaite exploiter West Qurna 2, elle veut obtenir des retours économiques plus compétitifs pour le faire. Toute nouvelle condition nécessiterait l’approbation du cabinet irakien. Ainsi, un nouvel accord doit équilibrer les besoins des investisseurs de Chevron et du peuple irakien. Chevron aurait également besoin d’autres approbations pour tout nouvel accord, notamment de la part de l’Office of Foreign Assets Control des États-Unis.
Développer
NYSE : CVX
Chevron
Variation d’aujourd’hui
(0,29 %) $0,53
Prix actuel
185,44 $
Points clés
Capitalisation boursière
372 milliards $
Fourchette de la journée
183,90 $ - 185,95 $
Fourchette sur 52 semaines
132,04 $ - 187,90 $
Volume
293 000
Volume moyen
11 millions
Marge brute
13,79 %
Rendement du dividende
3,74 %
Un accord n’est pas sans risques
L’ajout de West Qurna 2 renforcerait l’expansion récente de Chevron en Irak. En août dernier, Chevron a signé un accord pour le projet Nassiriya, qui comprend quatre blocs d’exploration et le développement d’autres champs pétrolifères en production. Ce projet pourrait produire jusqu’à 600 000 barils par jour dans les sept années suivant le début du développement.
Bien que l’expansion de Chevron en Irak puisse augmenter la production future de manière significative, elle comporte aussi des risques. De nombreuses entreprises américaines du secteur de l’énergie évitent d’investir en Irak en raison de problèmes de sécurité et de risques géopolitiques. En plus des dangers liés à l’exploitation en Irak, il existe des problèmes potentiels pour sortir le pétrole du pays en raison du tumulte actuel entre les États-Unis et l’Iran. Si les tensions dégénèrent en conflit armé, l’Iran pourrait chercher à perturber le flux de pétrole sortant du Golfe Persique.
Cependant, Chevron possède une expérience considérable dans l’exploitation de régions plus risquées. Elle opère au Venezuela depuis plus d’un siècle, naviguant à travers les turbulences politiques et économiques de ce pays. La société exploite également un grand champ gazier offshore en Israël, qu’elle a dû fermer par le passé en raison de violences régionales.
Une évolution intéressante à suivre
Chevron a entamé des négociations exclusives pour prendre le contrôle du champ pétrolier de West Qurna 2 en Irak. Elle dispose d’un an pour conclure un nouveau contrat. Un accord permettrait à Chevron d’étendre davantage sa présence en Irak, ce qui pourrait devenir un moteur de croissance majeur pour l’entreprise. Cependant, cela augmenterait aussi le profil de risque de la société, bien qu’elle ait une vaste expérience dans l’exploitation de régions à haut risque. Étant donné la taille de ce champ, les investisseurs devraient suivre de près ces négociations.