(MENAFN- IANS) Kollam, 20 février (IANS) Dans un rebondissement dramatique de l’affaire du vol d’or à Sabarimala, Tantri Kantarar Rajeevar a accusé le gouvernement de Pinarayi Vijayan d’avoir orchestré son arrestation comme un acte de vengeance politique, alors que le tribunal de la vigilance de Kollam lui a accordé une liberté provisoire après 41 jours de détention.
C’est jeudi que le tantri a été libéré sous caution.
Les accusations explosives, contenues dans l’ordonnance de mise en liberté provisoire du tribunal, ont ajouté une dimension politique nouvelle à cette affaire très médiatisée.
Le tantri a expliqué devant le tribunal qu’il avait été délibérément impliqué dans l’affaire en raison de sa position ferme contre l’entrée de femmes en âge de menstruer dans le temple de Sabarimala lors de la controverse qui a secoué l’État en 2018, durant la saison du festival qui a duré deux mois.
Selon ses déclarations, il avait insisté sur le fait que les rituels et coutumes du temple ne devaient pas être violés lors de la question de l’entrée des femmes.
Il a affirmé que cette position lui avait valu la colère de hauts responsables de la police stationnés à Sannidhanam et d’autres.
Il a également allégué qu’un récit avait été fabriqué pour le présenter comme étant impliqué dans le vol d’or, aux côtés de certains leaders du parti au pouvoir.
Cependant, le tribunal de la vigilance a estimé que l’accusation n’avait pas réussi à établir une cause probable liant directement le tantri au vol présumé.
L’équipe d’enquête spéciale (SIT) n’a pas pu prouver un lien direct entre lui et le principal accusé, Unnikrishnan Potti.
Le tribunal a accepté l’argument de la défense selon lequel l’autorité du tantri se limitait aux questions rituelles et qu’aucune preuve matérielle à ce stade ne permettait d’établir son implication dans le vol d’or.
Le tribunal a également confirmé que l’autorisation de retirer les panneaux Dwarapalaka avait été accordée uniquement pour des travaux de réparation.
Il a noté qu’aucune preuve ne montrait que le tantri avait donné l’ordre de remettre les panneaux à Potti.
De plus, les rapports de vigilance préparés par la Devaswom Board ne contenaient pas de conclusions défavorables à son encontre.
Le tribunal a souligné que l’accusation n’avait pas réussi à présenter des preuves suffisantes malgré des arguments détaillés des deux parties.
L’ordonnance de mise en liberté est perçue comme un revers pour l’équipe d’enquête et constitue un développement important dans cette affaire politiquement sensible, qui continue de susciter le débat dans tout l’État.
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Affaire du vol d'or de Sabarimala : le Tantri accuse le gouvernement Vijayan d'avoir orchestré son arrestation
(MENAFN- IANS) Kollam, 20 février (IANS) Dans un rebondissement dramatique de l’affaire du vol d’or à Sabarimala, Tantri Kantarar Rajeevar a accusé le gouvernement de Pinarayi Vijayan d’avoir orchestré son arrestation comme un acte de vengeance politique, alors que le tribunal de la vigilance de Kollam lui a accordé une liberté provisoire après 41 jours de détention.
C’est jeudi que le tantri a été libéré sous caution.
Les accusations explosives, contenues dans l’ordonnance de mise en liberté provisoire du tribunal, ont ajouté une dimension politique nouvelle à cette affaire très médiatisée.
Le tantri a expliqué devant le tribunal qu’il avait été délibérément impliqué dans l’affaire en raison de sa position ferme contre l’entrée de femmes en âge de menstruer dans le temple de Sabarimala lors de la controverse qui a secoué l’État en 2018, durant la saison du festival qui a duré deux mois.
Selon ses déclarations, il avait insisté sur le fait que les rituels et coutumes du temple ne devaient pas être violés lors de la question de l’entrée des femmes.
Il a affirmé que cette position lui avait valu la colère de hauts responsables de la police stationnés à Sannidhanam et d’autres.
Il a également allégué qu’un récit avait été fabriqué pour le présenter comme étant impliqué dans le vol d’or, aux côtés de certains leaders du parti au pouvoir.
Cependant, le tribunal de la vigilance a estimé que l’accusation n’avait pas réussi à établir une cause probable liant directement le tantri au vol présumé.
L’équipe d’enquête spéciale (SIT) n’a pas pu prouver un lien direct entre lui et le principal accusé, Unnikrishnan Potti.
Le tribunal a accepté l’argument de la défense selon lequel l’autorité du tantri se limitait aux questions rituelles et qu’aucune preuve matérielle à ce stade ne permettait d’établir son implication dans le vol d’or.
Le tribunal a également confirmé que l’autorisation de retirer les panneaux Dwarapalaka avait été accordée uniquement pour des travaux de réparation.
Il a noté qu’aucune preuve ne montrait que le tantri avait donné l’ordre de remettre les panneaux à Potti.
De plus, les rapports de vigilance préparés par la Devaswom Board ne contenaient pas de conclusions défavorables à son encontre.
Le tribunal a souligné que l’accusation n’avait pas réussi à présenter des preuves suffisantes malgré des arguments détaillés des deux parties.
L’ordonnance de mise en liberté est perçue comme un revers pour l’équipe d’enquête et constitue un développement important dans cette affaire politiquement sensible, qui continue de susciter le débat dans tout l’État.