Les jeux psychologiques derrière les droits de douane : ce que le marché craint n’est pas la taxe, mais l’incertitude
Lorsque Donald Trump a annoncé une nouvelle politique tarifaire, ce que le marché redoutait le plus n’était pas le « taux de taxe », mais « la prochaine étape ». L’incertitude, c’est le véritable ennemi du marché des capitaux. En économie, ce que les entreprises détestent le plus, ce sont les coûts imprévisibles. Si les droits de douane sont fixes et les règles claires, les entreprises peuvent faire leurs comptes ; si la politique change fréquemment, elles doivent rester en observation. L’observation signifie un ralentissement des investissements, et un ralentissement signifie une croissance plus faible. Ainsi, les droits de douane ressemblent à un typhon dans la prévision météorologique : ils n’affectent pas seulement ce jour-là, mais aussi la période de préparation avant et après. Le niveau psychologique est également crucial. Une politique ferme renforce la « narration de confrontation », ce qui réduit naturellement l’appétit pour le risque sur le marché. Les flux de capitaux se dirigent vers des actifs défensifs, les marchés émergents sont sous pression. Même si l’impact réel des droits de douane est limité, tant que l’émotion est amplifiée, la volatilité s’amplifiera. Mais d’un autre point de vue, les droits de douane sont souvent utilisés comme une arme de négociation. Augmenter d’abord le volume, puis chercher un compromis, et finalement parvenir à un accord. Si le scénario évolue dans cette direction, le marché se rétablira rapidement. La mémoire du marché des capitaux est courte : dès que le risque est levé, la hausse peut être plus rapide que n’importe qui. Donc, plutôt que de demander « les droits de douane sont-ils bons ou mauvais », il vaut mieux demander « combien de temps cela durera, et quelle sera l’intensité ». Sur l’échiquier du jeu politique, les droits de douane sont une pièce, pas la fin du jeu. Ce qui détermine réellement la tendance, c’est la stratégie et le temps derrière.#特朗普宣布新关税政策
Voir l'original
[L'utilisateur a partagé ses données de trading. Allez sur l'application pour en savoir plus].
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Les jeux psychologiques derrière les droits de douane : ce que le marché craint n’est pas la taxe, mais l’incertitude
Lorsque Donald Trump a annoncé une nouvelle politique tarifaire, ce que le marché redoutait le plus n’était pas le « taux de taxe », mais « la prochaine étape ». L’incertitude, c’est le véritable ennemi du marché des capitaux.
En économie, ce que les entreprises détestent le plus, ce sont les coûts imprévisibles. Si les droits de douane sont fixes et les règles claires, les entreprises peuvent faire leurs comptes ; si la politique change fréquemment, elles doivent rester en observation. L’observation signifie un ralentissement des investissements, et un ralentissement signifie une croissance plus faible. Ainsi, les droits de douane ressemblent à un typhon dans la prévision météorologique : ils n’affectent pas seulement ce jour-là, mais aussi la période de préparation avant et après.
Le niveau psychologique est également crucial. Une politique ferme renforce la « narration de confrontation », ce qui réduit naturellement l’appétit pour le risque sur le marché. Les flux de capitaux se dirigent vers des actifs défensifs, les marchés émergents sont sous pression. Même si l’impact réel des droits de douane est limité, tant que l’émotion est amplifiée, la volatilité s’amplifiera.
Mais d’un autre point de vue, les droits de douane sont souvent utilisés comme une arme de négociation. Augmenter d’abord le volume, puis chercher un compromis, et finalement parvenir à un accord. Si le scénario évolue dans cette direction, le marché se rétablira rapidement. La mémoire du marché des capitaux est courte : dès que le risque est levé, la hausse peut être plus rapide que n’importe qui.
Donc, plutôt que de demander « les droits de douane sont-ils bons ou mauvais », il vaut mieux demander « combien de temps cela durera, et quelle sera l’intensité ». Sur l’échiquier du jeu politique, les droits de douane sont une pièce, pas la fin du jeu. Ce qui détermine réellement la tendance, c’est la stratégie et le temps derrière.#特朗普宣布新关税政策