La signification de la clôture de position enfin comprise ! Clarification une fois pour toutes des concepts d'ouverture, de clôture, de liquidation et de transfert de position

Dans le marché de la trading, vous avez sûrement entendu des termes comme « clôture de position », « ouverture de position » ou « liquidation forcée », mais que signifient réellement ces mots ? Aujourd’hui, je vais vous expliquer cela en détail, en mettant particulièrement l’accent sur le concept clé de « clôture de position » et sur le moment approprié pour clôturer ou ouvrir une position.

Qu’est-ce que la clôture de position ? La fin d’une position, la clé pour réaliser ses gains ou pertes

Pour faire simple, clôturer une position signifie que vous mettez volontairement fin à une transaction. Que vous déteniez des actions, des contrats à terme ou d’autres instruments financiers, clôturer consiste à vendre tout ou partie de ces actifs pour officialiser la fin de cette transaction.

L’importance principale de la clôture réside dans le fait que : ce n’est qu’en clôturant que vos gains ou pertes deviennent réellement définitifs. Avant la clôture, votre profit ou perte sur le papier n’est que « flottant », fluctuant avec le marché ; mais une fois la position clôturée, ce chiffre devient votre « résultat réalisé » et ne peut plus changer.

C’est pourquoi la clôture est si cruciale — ce n’est pas seulement une opération, mais la dernière étape pour confirmer le résultat de votre investissement.

Ouverture vs clôture : le début et la fin d’une même transaction

Pour comprendre ce qu’est la clôture, il faut d’abord saisir son contraire : « ouverture de position ».

Ouvrir une position, c’est lancer une transaction en achetant ou en vendant un actif, dans l’espoir que son prix évoluera dans une direction favorable. Mais à ce stade, vous n’avez pas encore réalisé de gains ni subi de pertes — la transaction est encore en cours.

Par exemple : si vous pensez que l’action Apple (AAPL) va monter, vous achetez 100 actions à 150$. Cet acte d’achat s’appelle « ouvrir une position ». Plus tard, si le prix monte à 160$, puis 170$, votre profit sur le papier semble intéressant, mais ce ne sont que des « gains flottants ».

Ce n’est qu’au moment où vous décidez de vendre ces 100 actions, que cette opération s’appelle « clôturer la position ». La vente au prix de marché déterminera votre gain ou perte final(e) — par exemple, si vous vendez à 165$, vous avez réalisé un bénéfice de 1 500$ (hors frais).

L’ouverture et la clôture sont donc le début et la fin, le lancement et la conclusion. Sans clôture, la transaction reste en suspens ; avec, vous pouvez enfin déterminer si vous avez gagné ou perdu.

Il faut aussi noter que, à Taïwan, le marché utilise le système de règlement T+2, ce qui signifie que si vous vendez une action aujourd’hui (clôture), le paiement sera crédité sur votre compte deux jours ouvrables plus tard. Il faut en tenir compte dans la gestion de votre trésorerie.

Qu’est-ce que le volume non clôturé ? Un indicateur clé pour observer la force du marché

Si la clôture signifie « mettre fin à une transaction », alors le volume non clôturé (ou « open interest ») indique « combien de transactions ne sont pas encore terminées ».

Plus précisément, le volume non clôturé dans le marché des contrats à terme ou des options correspond au nombre total de contrats qui n’ont pas encore été compensés ou livrés par une opération inverse. C’est un indicateur important pour évaluer la participation du marché et la dynamique haussière ou baissière.

Que signifie une augmentation du volume non clôturé ?

Une augmentation continue du volume non clôturé indique que de nouveaux capitaux entrent sur le marché, ce qui peut renforcer la tendance en cours (haussière ou baissière). Par exemple, si le marché à terme sur l’indice Taïwan (TAIEX futures) monte en même temps que le volume non clôturé augmente, cela suggère une forte pression acheteuse, avec des acheteurs qui entrent en masse.

Et une diminution du volume non clôturé ?

Cela indique que les investisseurs liquidant leurs positions, la tendance pourrait toucher à sa fin, ou le marché pourrait inverser ou entrer en consolidation. C’est un signal d’alerte pour ajuster votre stratégie.

À noter : si le prix du marché monte mais que le volume non clôturé diminue, cela peut suggérer que la hausse est principalement alimentée par des rachats de positions courtes (short covering), plutôt que par de nouveaux achats haussiers. La tendance pourrait ainsi manquer de fondement solide, avec un risque de retournement à venir.

Le risque de liquidation forcée (liquidation ou « liquidation à perte ») : un danger majeur dans le trading à effet de levier

La liquidation forcée est un risque spécifique aux contrats à terme et au trading à effet de levier, survenant lorsque l’investisseur utilise des fonds empruntés (levier). Le levier permet de contrôler une position plus grande avec un capital initial réduit, amplifiant ainsi les gains potentiels.

Mais il amplifie aussi les pertes. Si le marché évolue défavorablement, votre compte peut rapidement se retrouver en perte, dépassant même votre capital investi. La plateforme ou le courtier exigera alors que vous ajoutiez des fonds pour couvrir la marge. Si vous ne pouvez pas le faire à temps, ils forceront la clôture de votre position — c’est la liquidation forcée ou « liquidation à perte ».

Exemple concret :

Supposons que vous achetez un contrat à terme sur le TAIX (mini) avec une marge initiale de 46 000 TWD. Si le marché chute soudainement, votre perte s’accumule rapidement. Si votre solde de marge de maintien tombe en dessous du seuil requis (par exemple, 35 000 TWD), vous recevrez un appel de marge (margin call).

Vous avez alors deux options : ajouter des fonds pour maintenir la position ou accepter de la clôturer en perdant. Si vous ne réagissez pas ou ne pouvez pas, le courtier fermera automatiquement votre position au prix du marché, ce qui peut entraîner une perte totale de votre capital, voire un endettement si la position est très levier.

C’est pourquoi la gestion rigoureuse du risque est essentielle lorsque l’on utilise le levier. Il faut définir des stops de perte stricts, surveiller en permanence le solde de votre compte, et ne pas laisser le risque devenir incontrôlable. Si vous souhaitez éviter ce risque, il vaut mieux ne pas utiliser de levier ou n’en utiliser qu’un très faible.

Qu’est-ce que le rollover (transfert de position) ? Une opération essentielle pour les traders de contrats à terme

Le rollover est un concept propre aux contrats à terme, peu pertinent pour les investisseurs en actions ou en devises.

En résumé, le rollover consiste à échanger votre contrat actuel contre un autre avec une date d’échéance ultérieure.

Les contrats à terme ont une date d’expiration fixe (par exemple, le troisième mercredi du mois pour le contrat Taïwan). Approchant cette date, si vous souhaitez continuer à détenir cette position (parce que vous croyez à la poursuite du mouvement), vous devrez effectuer un rollover, c’est-à-dire convertir votre contrat à échéance proche en un contrat à échéance plus éloignée, pour prolonger votre investissement.

Les coûts du rollover dépendent de la différence de prix entre les contrats :

  • Contango (marché en hausse) : le prix du contrat à échéance éloignée est supérieur à celui du contrat proche. Le rollover coûte généralement plus cher, car vous vendez à un prix inférieur et achetez à un prix supérieur.
  • Backwardation (marché en baisse) : le prix du contrat à échéance éloignée est inférieur à celui du contrat proche. Le rollover peut alors générer un profit.

De nombreux brokers taïwanais proposent un service de rollover automatique, pratique mais nécessitant de bien connaître leurs règles et frais. Le rollover manuel offre plus de contrôle, mais demande plus d’expérience.

Si vous ne faites que du trading d’actions ou de devises, le rollover ne vous concerne pas ; il suffit de maîtriser la clôture, l’ouverture et la gestion des risques.

Quand faut-il ouvrir une position ? 3 critères pour entrer en toute confiance

Ouvrir une position peut sembler simple, mais en réalité, cela demande de la réflexion. Le bon moment pour ouvrir une position influence directement le succès de votre transaction.

Tout d’abord, regardez la tendance du marché :

Vérifiez si l’indice principal (par exemple, le Taïwan Weighted Index) est au-dessus de ses moyennes mobiles (moyenne mensuelle, trimestrielle) ou s’il évolue dans une tendance haussière (créant des sommets et des creux de plus en plus hauts). En tendance haussière, les chances de gains sont plus élevées ; en tendance baissière, il vaut mieux limiter la taille de vos positions ou attendre.

Suivez la tendance générale pour augmenter vos probabilités de succès.

Ensuite, analysez les fondamentaux de l’action ciblée :

Vérifiez si l’entreprise affiche une croissance des bénéfices, une augmentation du chiffre d’affaires, ou bénéficie de politiques favorables (secteurs comme la semi-conductique ou les énergies renouvelables). Évitez les sociétés en déclin ou avec des problèmes financiers. Une entreprise solide réduit le risque d’événements négatifs inattendus après l’ouverture.

Enfin, utilisez les signaux techniques :

Les signaux d’achat efficaces incluent la rupture de résistances — par exemple, lorsque le prix dépasse une zone de consolidation ou un ancien sommet, avec un volume en hausse, indiquant une entrée forte des acheteurs. Cela augmente la probabilité que l’ouverture de position soit profitable.

À l’inverse, évitez d’ouvrir quand le prix chute brutalement sans franchir de support clair, ou si le volume diminue, ce qui pourrait indiquer une faiblesse du mouvement.

Des indicateurs comme le MACD en croisement haussier ou le RSI sortant de la zone de survente peuvent aussi confirmer la tendance.

Le plus important : la gestion du risque. Avant d’ouvrir, fixez un stop-loss pour limiter la perte maximale acceptable, et déterminez la taille de votre position en fonction. Ne misez pas tout d’un coup pour éviter qu’un seul actif ne mette en péril tout votre capital.

En résumé, la règle d’or pour ouvrir une position est : « suivre la tendance générale, choisir des actions avec un support solide, confirmer avec des signaux clairs, et maîtriser le risque ». En général, les investisseurs taïwanais privilégient une approche prudente : entrer progressivement, couper rapidement en cas de perte, plutôt que de se précipiter.

Quand faut-il clôturer une position ? 4 signaux pour savoir quand prendre ses bénéfices ou couper ses pertes

Contrairement à l’ouverture, la décision de clôturer une position demande souvent une grande discipline mentale. Savoir prendre ses bénéfices quand le marché est favorable, ou couper ses pertes rapidement, n’est pas évident.

Premier signal : atteindre votre objectif de profit prédéfini

Avant d’entrer en position, fixez un objectif de gain, par exemple 10% de hausse ou un certain niveau de résistance. Dès que cet objectif est atteint, commencez à prendre des profits par étapes, pour sécuriser vos gains. En période de marché peu volatile, il est encore plus important d’être strict : ne pas attendre plus, même si le marché continue de monter.

En cas de marché très fort, vous pouvez laisser une partie de la position en espérant un mouvement supplémentaire, mais il faut ajuster votre stop de protection (par exemple, vendre tout si le prix tombe en dessous de la moyenne mobile à 5 jours) pour éviter de tout perdre.

Deuxième signal : déclenchement du stop-loss, il faut sortir pour limiter la casse

Le stop-loss est la règle de base pour limiter les pertes. Que ce soit un point fixe (ex : vendre si la perte atteint 5%) ou un niveau technique (ex : casser un support ou une moyenne mobile), il faut agir sans hésitation dès qu’il est déclenché.

Les investisseurs taïwanais disent souvent : « Le stop-loss est la première règle de l’investissement », ce qui est vrai. Reconnaître ses erreurs et couper rapidement est souvent plus rentable que de s’accrocher à une position perdante.

Troisième signal : dégradation fondamentale

Si une entreprise que vous détenez publie des résultats décevants, ou si une nouvelle négative majeure apparaît (faillite, changement réglementaire, perte d’avantage concurrentiel), il faut envisager de sortir, même si le stop-loss n’est pas encore atteint. Mieux vaut couper court et réallouer le capital ailleurs.

Quatrième signal : signe de retournement technique

Des signaux techniques comme une longue bougie noire, une cassure de supports importants (20 ou 60 jours), un volume en forte baisse ou une divergence (le prix atteint un nouveau sommet sans que l’indicateur RSI ou MACD ne suivent) indiquent une possible inversion ou un début de correction. Sur le marché taïwanais, où beaucoup de petits investisseurs utilisent la technique, ces signaux sont souvent annonciateurs de baisse.

Enfin, pensez à la gestion de votre capital :

Si une meilleure opportunité apparaît ou si vous souhaitez libérer des fonds pour d’autres investissements, il est judicieux de clôturer les positions faibles pour libérer des ressources. Évitez de rester coincé dans une action faible tout en manquant une opportunité dans une autre.

Le plus redoutable dans la clôture : la « cupidité » et l’« hésitation ». Il faut suivre ses règles, en fonction de votre stratégie, de votre tolérance au risque et de la situation du marché. Préparez à l’avance vos règles de sortie, et respectez-les strictement. C’est ainsi que vous protégerez vos gains et contrôlerez vos pertes. Rappelez-vous que clôturer, c’est confirmer si vous avez réussi ou échoué — ne laissez pas l’indécision ruiner votre décision.

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