L’AUD va-t-elle remonter ? Cette question préoccupe de nombreux investisseurs en devises. En tant que cinquième monnaie la plus échangée au monde (après le dollar américain, l’euro, le yen et la livre sterling), l’AUD/USD a été autrefois la favorite des traders actifs. Mais au cours des dix dernières années, la performance de l’Australie est restée faible, même si en 2025 elle a brièvement rebondi à 0,6636, sans changer la tendance de dépréciation à long terme. Pour répondre à la question « L’AUD va-t-elle remonter ? », il faut d’abord comprendre pourquoi il lui est si difficile de le faire.
En tant que monnaie à haut rendement, l’AUD a toujours attiré des flux de capitaux d’arbitrage. Cependant, lorsque l’avantage des taux d’intérêt diminue et que la demande de matières premières faiblit, l’AUD se retrouve dans une situation de « rebond sans tendance ». Cet article analysera la véritable possibilité de reprise de l’AUD en se basant sur ses performances historiques, les facteurs d’influence et les prévisions futures.
Perte de plus de 30 % en dix ans : comment la monnaie des matières premières est tombée dans une crise prolongée
En remontant au début 2013 à 1,05, l’AUD/USD s’est dépréciée de plus de 35 % au cours des dix dernières années, tandis que l’indice dollar (DXY) a augmenté de 28,35 %. Ce n’est pas seulement un problème de l’AUD : l’euro, le yen et le dollar canadien ont également perdu du terrain face au dollar américain, illustrant un phénomène global : la domination du cycle du dollar fort.
La faiblesse à long terme de l’AUD n’est pas une crise soudaine, mais une faiblesse structurelle. Le tableau ci-dessous montre clairement la performance de l’AUD à différentes périodes, avec leurs facteurs contextuels :
Période
Contexte principal
Prix des matières premières
Différentiel de taux
Performance AUD/USD
2009–2011
Reprise robuste de la Chine
Forte hausse
Taux en Australie nettement supérieur à celui des USA
Approche 0,905
2020–2022
Bull market mondial des matières premières
Iron ore record
Cycle de hausse rapide des taux
Dépassement de 0,80
2023–2024
Reprise faible de la Chine
Fluctuations en haute zone
Convergence des différentiels
Faible tendance prolongée
2025–2026
Observation
Rebond en vue
Baisse des taux + possible nouvelle expansion
Point de bascule clé
Les causes fondamentales de la faiblesse de l’AUD sont multiples : d’abord, la politique commerciale protectionniste des États-Unis a impacté le commerce mondial, pesant sur les exportations australiennes de métaux, d’énergie et autres matières premières, affaiblissant directement la position de l’AUD en tant que monnaie des matières premières. Ensuite, le différentiel de taux entre l’Australie et les États-Unis est difficile à inverser : même si la RBA maintient des taux élevés, elle ne peut contrer la force structurelle du dollar. Enfin, l’économie intérieure australienne manque de dynamique de croissance, rendant l’attractivité des actifs faibles et réduisant l’appétit des capitaux étrangers.
Chaque fois que le taux de change de l’AUD approche ses sommets antérieurs, la pression vendeuse augmente, montrant que la confiance dans l’AUD reste limitée. Cela reflète une problématique centrale : les rebonds de l’AUD sont souvent éphémères et ne se transforment pas en tendances haussières durables.
L’AUD va-t-elle remonter ? Trois variables clés pour l’avenir
Pour juger si l’AUD va remonter, il faut suivre trois facteurs interdépendants. Leur interaction déterminera si l’AUD pourra sortir d’une tendance haussière à moyen ou long terme.
Variable clé 1 : La politique de taux de la RBA peut-elle restaurer l’avantage du différentiel ?
L’AUD est considéré comme une monnaie à haut rendement, son attractivité dépend fortement du différentiel de taux. Actuellement, le taux cash de la RBA est d’environ 3,60 %, avec des prévisions pour 2026 d’une nouvelle hausse. La Commonwealth Bank (CBA) prévoit un pic à 3,85 %.
Si l’inflation persiste et que le marché du travail reste résilient, la posture hawkish de la RBA pourrait aider l’AUD à restaurer son avantage en termes de différentiel avec le dollar. Cela soutiendrait directement la possibilité d’une remontée de l’AUD. En revanche, si les attentes de hausse s’effondrent, l’AUD perdra son principal support, et pourrait même subir une pression supplémentaire à court terme.
Variable clé 2 : L’économie chinoise, moteur externe de l’AUD
L’Australie exporte principalement du minerai de fer, du charbon et de l’énergie, faisant de l’AUD une monnaie typique des matières premières. La demande chinoise est le facteur externe le plus influent.
Lorsque la construction et la fabrication en Chine repartent, les prix du minerai de fer ont tendance à augmenter, et l’AUD réagit rapidement en conséquence. Si la reprise chinoise est faible, même un rebond temporaire des matières premières peut entraîner un « sursaut puis recul » de l’AUD — ce qui explique pourquoi la remontée de l’AUD reste incertaine. La performance des données économiques chinoises en 2026 sera un indicateur clé pour la capacité de l’AUD à franchir un cap.
Variable clé 3 : La tendance du dollar et le sentiment de risque mondial
Sur le plan des flux de capitaux, la politique de la Fed reste le moteur principal du marché des devises. En période de baisse des taux, le dollar s’affaiblit, ce qui favorise l’AUD et autres monnaies risquées. Si le sentiment de risque augmente et que les capitaux se réfugient dans le dollar, l’AUD peut subir une pression même si ses fondamentaux ne se dégradent pas.
Malgré une amélioration récente du sentiment, la faiblesse persistante des prix de l’énergie et la demande mondiale faible limitent la hausse de l’AUD. Les investisseurs privilégient les actifs refuges, ce qui limite la progression de l’AUD.
Résumé : Pour qu’une véritable tendance haussière à moyen ou long terme se mette en place, trois conditions doivent être réunies simultanément : la RBA doit rester hawkish, la demande chinoise doit s’améliorer concrètement, et le dollar doit entrer dans une phase de faiblesse structurelle. Si une ou deux de ces conditions manquent, l’AUD restera probablement dans une fourchette de fluctuation plutôt qu’en tendance claire.
Prévisions des principales institutions : l’AUD peut-il dépasser la résistance clé ?
Les avis des différentes institutions sur la question « L’AUD va-t-elle remonter ? » varient considérablement, reflétant l’incertitude du marché.
Morgan Stanley (optimiste) : prévoit que l’AUD/USD pourrait atteindre 0,72 d’ici fin 2025, soutenu par une politique hawkish de la RBA et la hausse des matières premières.
Traders Union (modéré) : leur modèle statistique anticipe une moyenne d’environ 0,6875 fin 2026 (intervalle 0,6738-0,7012), puis une hausse à 0,725 fin 2027, en supposant une reprise solide du marché du travail australien et une demande accrue en matières premières. La clé est la croissance économique américaine : si elle se modère, le dollar pourrait baisser, favorisant l’AUD.
UBS (prudent) : malgré la résilience de l’économie australienne, l’incertitude globale et la politique de la Fed pourraient limiter la hausse de l’AUD. UBS prévoit un taux autour de 0,68 fin 2025, sans grande percée.
Banque centrale australienne (prudente) : un rapport récent suggère que la reprise de l’AUD pourrait être temporaire, avec un pic prévu en mars 2026, puis une baisse vers la fin de l’année.
Analystes de Wall Street : si les États-Unis évitent la récession mais que le dollar reste très fort (en raison de la différence de taux), l’AUD aura du mal à dépasser 0,67.
En résumé, la réponse à « L’AUD va-t-elle remonter ? » est : il y a un potentiel de correction à court terme, mais une véritable tendance haussière nécessitera des conditions macroéconomiques plus favorables. D’ici fin 2026, l’AUD pourrait osciller entre 0,68 et 0,70, influencé par les données chinoises et le rapport de l’emploi américain. La chute brutale est peu probable (les fondamentaux australiens restent solides, la RBA est hawkish), mais une hausse vers les sommets historiques reste incertaine (la dominance structurelle du dollar persiste).
Opportunités de rebond à court terme de l’AUD
Pour les traders, la question « L’AUD va-t-elle remonter ? » peut se résumer ainsi : il y a une opportunité, mais il faut saisir la fenêtre courte.
L’AUD bénéficie de sa liquidité élevée en tant que cinquième monnaie la plus échangée, avec des spreads faibles, ce qui en fait un actif idéal pour le trading à court terme et la gestion de positions à moyen/long terme. La remontée récente des matières premières et la confirmation d’une posture hawkish de la RBA offrent une base pour une hausse temporaire.
Cependant, la conjoncture mondiale reste incertaine, et le risque d’une reprise du dollar n’est pas à négliger. Pour participer à une éventuelle remontée de l’AUD, il est conseillé : 1) de définir clairement ses points d’entrée et de stop-loss ; 2) de suivre de près les données économiques chinoises et la politique de la Fed ; 3) d’utiliser la flexibilité du trading sur marge pour profiter des mouvements haussiers et baissiers ; 4) de garder à l’esprit que le trading forex comporte des risques élevés, pouvant entraîner la perte du capital.
Perspectives concrètes de reprise de l’AUD
L’AUD va-t-elle remonter ? La réponse est à la fois simple et complexe. Simple parce que : si les trois conditions clés s’améliorent, l’AUD a une base pour rebondir. Complexe parce que : leur réalisation simultanée n’est pas aisée.
L’AUD, en tant que monnaie de matières premières, reste fortement liée aux prix du cuivre, du minerai de fer, du charbon, etc. Cette caractéristique est à la fois un avantage (en phase haussière des matières premières) et un inconvénient (en phase baissière).
D’ici 2026, à moyen terme, l’AUD pourrait osciller entre 0,68 et 0,72 grâce au soutien de la politique de la RBA et à la remontée des matières premières. Mais pour une véritable tendance haussière, il faut attendre un changement plus profond dans la configuration économique mondiale : dépréciation du dollar, reprise de la demande chinoise, et un regain d’intérêt pour les actifs risqués. La volatilité du marché des devises étant élevée, il est difficile de prévoir précisément, mais la forte liquidité et la régularité des mouvements de l’AUD facilitent l’identification de tendances à moyen terme. La stratégie la plus pragmatique pour ceux qui se demandent « L’AUD va-t-elle remonter ? » est de trader dans la fourchette, en suivant de près les trois variables clés, et d’être prêt à basculer rapidement en fonction des conditions. La remontée à court terme est déjà partiellement réalisée ; la véritable inversion de tendance à long terme reste à confirmer.
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L'AUD va-t-il remonter ? Analyse approfondie des perspectives de reprise après une décennie de faiblesse
L’AUD va-t-elle remonter ? Cette question préoccupe de nombreux investisseurs en devises. En tant que cinquième monnaie la plus échangée au monde (après le dollar américain, l’euro, le yen et la livre sterling), l’AUD/USD a été autrefois la favorite des traders actifs. Mais au cours des dix dernières années, la performance de l’Australie est restée faible, même si en 2025 elle a brièvement rebondi à 0,6636, sans changer la tendance de dépréciation à long terme. Pour répondre à la question « L’AUD va-t-elle remonter ? », il faut d’abord comprendre pourquoi il lui est si difficile de le faire.
En tant que monnaie à haut rendement, l’AUD a toujours attiré des flux de capitaux d’arbitrage. Cependant, lorsque l’avantage des taux d’intérêt diminue et que la demande de matières premières faiblit, l’AUD se retrouve dans une situation de « rebond sans tendance ». Cet article analysera la véritable possibilité de reprise de l’AUD en se basant sur ses performances historiques, les facteurs d’influence et les prévisions futures.
Perte de plus de 30 % en dix ans : comment la monnaie des matières premières est tombée dans une crise prolongée
En remontant au début 2013 à 1,05, l’AUD/USD s’est dépréciée de plus de 35 % au cours des dix dernières années, tandis que l’indice dollar (DXY) a augmenté de 28,35 %. Ce n’est pas seulement un problème de l’AUD : l’euro, le yen et le dollar canadien ont également perdu du terrain face au dollar américain, illustrant un phénomène global : la domination du cycle du dollar fort.
La faiblesse à long terme de l’AUD n’est pas une crise soudaine, mais une faiblesse structurelle. Le tableau ci-dessous montre clairement la performance de l’AUD à différentes périodes, avec leurs facteurs contextuels :
Les causes fondamentales de la faiblesse de l’AUD sont multiples : d’abord, la politique commerciale protectionniste des États-Unis a impacté le commerce mondial, pesant sur les exportations australiennes de métaux, d’énergie et autres matières premières, affaiblissant directement la position de l’AUD en tant que monnaie des matières premières. Ensuite, le différentiel de taux entre l’Australie et les États-Unis est difficile à inverser : même si la RBA maintient des taux élevés, elle ne peut contrer la force structurelle du dollar. Enfin, l’économie intérieure australienne manque de dynamique de croissance, rendant l’attractivité des actifs faibles et réduisant l’appétit des capitaux étrangers.
Chaque fois que le taux de change de l’AUD approche ses sommets antérieurs, la pression vendeuse augmente, montrant que la confiance dans l’AUD reste limitée. Cela reflète une problématique centrale : les rebonds de l’AUD sont souvent éphémères et ne se transforment pas en tendances haussières durables.
L’AUD va-t-elle remonter ? Trois variables clés pour l’avenir
Pour juger si l’AUD va remonter, il faut suivre trois facteurs interdépendants. Leur interaction déterminera si l’AUD pourra sortir d’une tendance haussière à moyen ou long terme.
Variable clé 1 : La politique de taux de la RBA peut-elle restaurer l’avantage du différentiel ?
L’AUD est considéré comme une monnaie à haut rendement, son attractivité dépend fortement du différentiel de taux. Actuellement, le taux cash de la RBA est d’environ 3,60 %, avec des prévisions pour 2026 d’une nouvelle hausse. La Commonwealth Bank (CBA) prévoit un pic à 3,85 %.
Si l’inflation persiste et que le marché du travail reste résilient, la posture hawkish de la RBA pourrait aider l’AUD à restaurer son avantage en termes de différentiel avec le dollar. Cela soutiendrait directement la possibilité d’une remontée de l’AUD. En revanche, si les attentes de hausse s’effondrent, l’AUD perdra son principal support, et pourrait même subir une pression supplémentaire à court terme.
Variable clé 2 : L’économie chinoise, moteur externe de l’AUD
L’Australie exporte principalement du minerai de fer, du charbon et de l’énergie, faisant de l’AUD une monnaie typique des matières premières. La demande chinoise est le facteur externe le plus influent.
Lorsque la construction et la fabrication en Chine repartent, les prix du minerai de fer ont tendance à augmenter, et l’AUD réagit rapidement en conséquence. Si la reprise chinoise est faible, même un rebond temporaire des matières premières peut entraîner un « sursaut puis recul » de l’AUD — ce qui explique pourquoi la remontée de l’AUD reste incertaine. La performance des données économiques chinoises en 2026 sera un indicateur clé pour la capacité de l’AUD à franchir un cap.
Variable clé 3 : La tendance du dollar et le sentiment de risque mondial
Sur le plan des flux de capitaux, la politique de la Fed reste le moteur principal du marché des devises. En période de baisse des taux, le dollar s’affaiblit, ce qui favorise l’AUD et autres monnaies risquées. Si le sentiment de risque augmente et que les capitaux se réfugient dans le dollar, l’AUD peut subir une pression même si ses fondamentaux ne se dégradent pas.
Malgré une amélioration récente du sentiment, la faiblesse persistante des prix de l’énergie et la demande mondiale faible limitent la hausse de l’AUD. Les investisseurs privilégient les actifs refuges, ce qui limite la progression de l’AUD.
Résumé : Pour qu’une véritable tendance haussière à moyen ou long terme se mette en place, trois conditions doivent être réunies simultanément : la RBA doit rester hawkish, la demande chinoise doit s’améliorer concrètement, et le dollar doit entrer dans une phase de faiblesse structurelle. Si une ou deux de ces conditions manquent, l’AUD restera probablement dans une fourchette de fluctuation plutôt qu’en tendance claire.
Prévisions des principales institutions : l’AUD peut-il dépasser la résistance clé ?
Les avis des différentes institutions sur la question « L’AUD va-t-elle remonter ? » varient considérablement, reflétant l’incertitude du marché.
Morgan Stanley (optimiste) : prévoit que l’AUD/USD pourrait atteindre 0,72 d’ici fin 2025, soutenu par une politique hawkish de la RBA et la hausse des matières premières.
Traders Union (modéré) : leur modèle statistique anticipe une moyenne d’environ 0,6875 fin 2026 (intervalle 0,6738-0,7012), puis une hausse à 0,725 fin 2027, en supposant une reprise solide du marché du travail australien et une demande accrue en matières premières. La clé est la croissance économique américaine : si elle se modère, le dollar pourrait baisser, favorisant l’AUD.
UBS (prudent) : malgré la résilience de l’économie australienne, l’incertitude globale et la politique de la Fed pourraient limiter la hausse de l’AUD. UBS prévoit un taux autour de 0,68 fin 2025, sans grande percée.
Banque centrale australienne (prudente) : un rapport récent suggère que la reprise de l’AUD pourrait être temporaire, avec un pic prévu en mars 2026, puis une baisse vers la fin de l’année.
Analystes de Wall Street : si les États-Unis évitent la récession mais que le dollar reste très fort (en raison de la différence de taux), l’AUD aura du mal à dépasser 0,67.
En résumé, la réponse à « L’AUD va-t-elle remonter ? » est : il y a un potentiel de correction à court terme, mais une véritable tendance haussière nécessitera des conditions macroéconomiques plus favorables. D’ici fin 2026, l’AUD pourrait osciller entre 0,68 et 0,70, influencé par les données chinoises et le rapport de l’emploi américain. La chute brutale est peu probable (les fondamentaux australiens restent solides, la RBA est hawkish), mais une hausse vers les sommets historiques reste incertaine (la dominance structurelle du dollar persiste).
Opportunités de rebond à court terme de l’AUD
Pour les traders, la question « L’AUD va-t-elle remonter ? » peut se résumer ainsi : il y a une opportunité, mais il faut saisir la fenêtre courte.
L’AUD bénéficie de sa liquidité élevée en tant que cinquième monnaie la plus échangée, avec des spreads faibles, ce qui en fait un actif idéal pour le trading à court terme et la gestion de positions à moyen/long terme. La remontée récente des matières premières et la confirmation d’une posture hawkish de la RBA offrent une base pour une hausse temporaire.
Cependant, la conjoncture mondiale reste incertaine, et le risque d’une reprise du dollar n’est pas à négliger. Pour participer à une éventuelle remontée de l’AUD, il est conseillé : 1) de définir clairement ses points d’entrée et de stop-loss ; 2) de suivre de près les données économiques chinoises et la politique de la Fed ; 3) d’utiliser la flexibilité du trading sur marge pour profiter des mouvements haussiers et baissiers ; 4) de garder à l’esprit que le trading forex comporte des risques élevés, pouvant entraîner la perte du capital.
Perspectives concrètes de reprise de l’AUD
L’AUD va-t-elle remonter ? La réponse est à la fois simple et complexe. Simple parce que : si les trois conditions clés s’améliorent, l’AUD a une base pour rebondir. Complexe parce que : leur réalisation simultanée n’est pas aisée.
L’AUD, en tant que monnaie de matières premières, reste fortement liée aux prix du cuivre, du minerai de fer, du charbon, etc. Cette caractéristique est à la fois un avantage (en phase haussière des matières premières) et un inconvénient (en phase baissière).
D’ici 2026, à moyen terme, l’AUD pourrait osciller entre 0,68 et 0,72 grâce au soutien de la politique de la RBA et à la remontée des matières premières. Mais pour une véritable tendance haussière, il faut attendre un changement plus profond dans la configuration économique mondiale : dépréciation du dollar, reprise de la demande chinoise, et un regain d’intérêt pour les actifs risqués. La volatilité du marché des devises étant élevée, il est difficile de prévoir précisément, mais la forte liquidité et la régularité des mouvements de l’AUD facilitent l’identification de tendances à moyen terme. La stratégie la plus pragmatique pour ceux qui se demandent « L’AUD va-t-elle remonter ? » est de trader dans la fourchette, en suivant de près les trois variables clés, et d’être prêt à basculer rapidement en fonction des conditions. La remontée à court terme est déjà partiellement réalisée ; la véritable inversion de tendance à long terme reste à confirmer.