Les marchés viennent d’effacer $800B de valeur alors que le récit de la « prise de contrôle par l’IA » devient mainstream. Mais le trade évident ne gagne rarement. Oui, l’IA est une véritable onde de choc en termes de capacités — s’améliorant dans le codage, la recherche, l’automatisation et les flux de travail des cols blancs simultanément. Des outils comme Claude d’Anthropic ont déjà provoqué des ventes massives dans des industries ciblées. Le cas bearish dit : automatisation → licenciements → demande plus faible → plus d’automatisation. Mais cela suppose que la demande est fixe et que le système ne peut pas s’adapter. L’histoire suggère le contraire. Il existe une seconde voie sous-évaluée : l’IA comme la plus grande expansion de productivité jamais vue — élargissant les marchés, et non les faisant s’effondrer. La disruption est réelle. L’effondrement n’est pas garanti.
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Et si l'IA ne mettait pas fin au monde ?
Les marchés viennent d’effacer $800B de valeur alors que le récit de la « prise de contrôle par l’IA » devient mainstream. Mais le trade évident ne gagne rarement.
Oui, l’IA est une véritable onde de choc en termes de capacités — s’améliorant dans le codage, la recherche, l’automatisation et les flux de travail des cols blancs simultanément. Des outils comme Claude d’Anthropic ont déjà provoqué des ventes massives dans des industries ciblées.
Le cas bearish dit : automatisation → licenciements → demande plus faible → plus d’automatisation.
Mais cela suppose que la demande est fixe et que le système ne peut pas s’adapter. L’histoire suggère le contraire.
Il existe une seconde voie sous-évaluée : l’IA comme la plus grande expansion de productivité jamais vue — élargissant les marchés, et non les faisant s’effondrer.
La disruption est réelle. L’effondrement n’est pas garanti.