L’indicateur de climat des affaires global en France est tombé à 97 en février 2026, son niveau le plus bas depuis fin octobre, contre 99 en janvier, s’éloignant encore de sa moyenne à long terme de 100. La confiance dans l’industrie manufacturière a diminué à 102, contre 105, revenant à son niveau de décembre mais restant au-dessus de la moyenne, en raison de la détérioration des balances pour la production passée et prévue ainsi que pour le carnet de commandes global. Le sentiment dans les services s’est également affaibli, l’indicateur passant à 95 contre 98, tous les sous-secteurs contribuant à cette baisse. Le commerce de détail et la réparation de véhicules automobiles ont légèrement diminué à 98 contre 99, s’éloignant davantage de la moyenne. Par ailleurs, le climat des affaires dans la construction a stagné à 97, restant en dessous de la norme à long terme. Le climat de l’emploi s’est encore dégradé, passant à 93 contre 94, restant bien en dessous de la moyenne, principalement en raison de perspectives d’embauche plus faibles dans les services, à l’exclusion des agences d’intérim.
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Le climat des affaires en France s'affaiblit en février
L’indicateur de climat des affaires global en France est tombé à 97 en février 2026, son niveau le plus bas depuis fin octobre, contre 99 en janvier, s’éloignant encore de sa moyenne à long terme de 100. La confiance dans l’industrie manufacturière a diminué à 102, contre 105, revenant à son niveau de décembre mais restant au-dessus de la moyenne, en raison de la détérioration des balances pour la production passée et prévue ainsi que pour le carnet de commandes global. Le sentiment dans les services s’est également affaibli, l’indicateur passant à 95 contre 98, tous les sous-secteurs contribuant à cette baisse. Le commerce de détail et la réparation de véhicules automobiles ont légèrement diminué à 98 contre 99, s’éloignant davantage de la moyenne. Par ailleurs, le climat des affaires dans la construction a stagné à 97, restant en dessous de la norme à long terme. Le climat de l’emploi s’est encore dégradé, passant à 93 contre 94, restant bien en dessous de la moyenne, principalement en raison de perspectives d’embauche plus faibles dans les services, à l’exclusion des agences d’intérim.