Massacre ! 85 % de la nouvelle émission de tokens n'est qu'un enterrement coûteux, les données vous montrent que ce n'est pas une question de malchance, mais que la tombe a été creusée dès la conception.

Les tokens émis en 2025 ont connu une baisse tout au long de l’année à 85 %. Ce n’est pas un problème de contexte de marché, mais une faille inhérente à leur conception. L’événement de génération de tokens n’est pas une célébration, mais une arène ouverte où toute faiblesse du modèle économique sera amplifiée et exploitée par des participants expérimentés.

Les observateurs du marché ont statistiquement montré que seulement 15 % des projets survivent. Ce n’est pas une coïncidence, les survivants suivent une méthodologie rigoureuse et reproductible. La performance de la première semaine détermine presque leur vie ou leur mort : selon les données, parmi les tokens en baisse la première semaine, seulement 9,4 % parviennent à se redresser.

Nous pouvons utiliser un modèle physique pour comprendre ce processus. Chaque émission fait face à deux forces : la pression de vente, semblable à la gravité, qui existe objectivement et agit en permanence ; la demande réelle, qui est le moteur de fusée. La majorité des projets échouent parce qu’ils ont construit une fusée sans moteur, tout en se plaignant de la gravité planétaire.

L’essentiel est de comprendre qui vend le premier jour. Les utilisateurs d’airdrop n’ont aucun coût, et environ 80 % d’entre eux vendent dans les 24 heures, ce qui est une décision rationnelle. Les exchanges centralisés considèrent les tokens de listing comme des revenus, et les market makers, dans un mode de prêt, doivent également vendre une partie des tokens pour couvrir leurs risques. Les traders à découvert précoces sont aussi des habitués du marché. Ignorer ces sources de pression de vente revient à abandonner la réussite lors de la conception.

Le piège de la valorisation est une autre faiblesse fatale. Émettre avec une valorisation entièrement diluée de plus d’un milliard de dollars, alors que seulement 5 % du total en circulation est disponible, revient à fixer à l’avance un prix artificiellement élevé pour des tokens qui seront massivement débloqués à l’avenir. Les données sont implacables : pour les projets avec une FDV (valeur totale entièrement diluée) supérieure à 1 milliard de dollars lors de l’émission, le prix à la fin de l’année est toujours inférieur au prix d’émission, avec une baisse médiane de 81 %. En revanche, ceux avec une FDV inférieure à 100 millions de dollars ont trois fois plus de chances d’avoir une bonne performance le premier mois que ceux à haute valorisation.

Un cadre analytique identifie quatre piliers clés permettant de distinguer efficacement les survivants des échecs. Le premier est la prévention des attaques de type « witch hunt » (chasse aux sorcières). Les projets qui filtrent activement les fausses adresses avant l’émission voient une baisse de 16 % de leur token la première semaine, contre 39 % pour ceux qui ne filtrent pas suffisamment.

Le deuxième est de considérer l’airdrop comme un coût d’acquisition client, et non comme une simple récompense communautaire. Si un utilisateur génère 500 dollars de frais pour le protocole et reçoit en retour pour 400 dollars, même s’il vend immédiatement, le protocole réalise un bénéfice net de 100 dollars. Cela repose sur une activité économique réelle.

Le troisième est de garantir que l’infrastructure soit prête dès le lancement. Les fonctionnalités comme le staking ou la gouvernance doivent être opérationnelles dès le début, et non « à venir ». De plus, une solution de custody conforme est une barrière essentielle pour attirer des fonds institutionnels dès le premier jour.

Le quatrième est de choisir judicieusement ses market makers. Il faut comprendre qu’ils offrent de la profondeur de marché et de la liquidité, pas une demande d’achat. Le modèle de « contrat à la tâche » est généralement plus transparent que celui du « prêt », qui comporte des risques de conflit d’intérêts. La liquidité doit être concentrée pour créer une profondeur significative.

Toutes ces mesures relèvent de la défense. L’objectif à long terme est de parvenir à une véritable décentralisation du protocole dans ses dimensions développement, gouvernance, répartition de la valeur et participation. Sinon, on ne fait que repousser l’éclatement du risque centralisé.

En fin de compte, la demande réelle pour un token doit provenir de la valeur créée par le protocole lui-même. Si le seul usage du token est de gouverner un protocole inutilisé, peu importe la finesse de sa conception, sa valeur s’effondrera. La question fondamentale avant de penser à l’émission est de créer une demande réelle.


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