
(Source : zkPass)
zkPass est conçu comme un oracle de données privées. Son objectif principal n’est pas d’inscrire les données sur la blockchain, mais de permettre la génération de preuves vérifiables sur les données elles-mêmes. En associant la cryptographie à divulgation nulle de connaissance à la vérification du protocole de transport, zkPass permet aux applications on-chain de faire confiance et d’utiliser des informations provenant de réseaux traditionnels, sans jamais exposer le contenu sous-jacent. Cette approche répond à une problématique clé du Web3 : la vérification des données issues du monde réel.
Contrairement à OAuth, aux API ou aux fournisseurs de données centralisés, zkPass supprime la nécessité de clés d’autorisation ou d’intermédiaires. Les utilisateurs peuvent générer des preuves vérifiables pour tout site HTTPS directement, ce qui garantit une véritable souveraineté des données centrée sur l’utilisateur.
zkPass repose sur zkTLS, une architecture de chiffrement qui étend la communication TLS traditionnelle à un modèle tripartite. En combinant 3P-TLS à des preuves hybrides à divulgation nulle de connaissance, zkTLS garantit l’authenticité de la source des données tout en empêchant tout tiers d’accéder au contenu brut.
Toutes les preuves sont générées localement sur l’appareil ou le navigateur de l’utilisateur. Aucune donnée n’est transférée ni divulguée, faisant de la protection de la vie privée une garantie technique intrinsèque, et non simplement un principe de conception.
zkPass prend en charge une grande variété de sources de données et de cas d’usage : identité légale, documents financiers, informations médicales, données sociales et comportementales, parcours éducatif et professionnel, ainsi que divers comptes numériques et preuves d’actifs. Les utilisateurs peuvent choisir de divulguer uniquement les attributs nécessaires, sans jamais révéler l’intégralité des données sous-jacentes.
Cette méthode de vérification permet aux utilisateurs de prouver leur identité, leurs possessions ou les critères remplis, sans dépendre de la confiance d’un tiers. La cryptographie constitue le socle de la vérification.
zkPass utilise un protocole hybride combinant le mode Proxy et le mode MPC, permettant une adaptation flexible à différents environnements serveurs et contraintes réseau, sans compromettre la sécurité ni la performance. Son mécanisme de preuve à divulgation nulle de connaissance s’appuie sur la technologie VOLE-in-the-Head (VOLEitH), associée à SoftSpokenOT, pour générer des preuves en quelques millisecondes tout en maintenant une vérifiabilité publique. Cette architecture permet à zkPass d’offrir à la fois efficacité et sécurité décentralisée dans des applications concrètes.
zkPass traite la fracture entre les données « publiques mais non personnalisables » et « privées mais difficiles à vérifier ». Grâce à des preuves chiffrées, les données privées peuvent être vérifiées sans divulgation, permettant une intégration sécurisée dans des écosystèmes numériques composables et interopérables. Cette conception garantit la conformité aux réglementations sur la vie privée et prépare la collaboration de données entre systèmes et secteurs.
Les applications zkPass couvrent la vérification d’identité et de conformité, la finance et la gouvernance, la réputation et les accomplissements, les données industrielles, l’IA et l’économie des données, DePIN, la chaîne d’approvisionnement, les services publics, l’authenticité des contenus et l’intégration inter-écosystèmes. Chaque scénario exige authenticité et confidentialité.
La tokenomics de zkPass privilégie la sécurité du réseau à long terme, l’engagement communautaire et la croissance durable de l’écosystème. La communauté bénéficie de la plus grande allocation — environ 48,5 %. Sur ce total, 12,5 % sont débloqués au TGE, le reste étant distribué en plusieurs phases : une partie linéairement sur les trois premiers mois, et le reste mensuellement sur le long terme. Ce déploiement progressif garantit que les incitations évoluent avec le développement de l’écosystème. Ces tokens soutiennent principalement les initiatives de l’écosystème, telles que les airdrops vérifiables, les incitations réseau, les ventes communautaires, le marketing sur les plateformes d’échange et les partenariats stratégiques.
Les investisseurs initiaux reçoivent environ 22,5 %, avec une période de blocage de 12 mois suivie d’un déblocage linéaire sur 18 mois, ce qui reflète l’engagement envers des partenaires de long terme et le partage du risque. Les contributeurs principaux obtiennent 14 % avec un calendrier d’acquisition encore plus long — 24 mois de cliff suivis de 24 mois de déblocage linéaire — afin d’aligner les intérêts des équipes techniques et opérationnelles avec la réussite durable du protocole.
La trésorerie DAO représente 10 % de l’offre totale, distribuée linéairement sur cinq ans pour la gouvernance, les subventions à l’écosystème, le développement long terme et les réserves d’urgence, renforçant la résilience du protocole sous gouvernance décentralisée. Enfin, 5 % des tokens sont débloqués au TGE pour la liquidité du marché et le lancement du réseau, assurant une expérience initiale stable pour le trading et les utilisateurs.
La tokenomics de zkPass équilibre l’efficacité du lancement et la stabilité à long terme. Un calendrier de déblocage transparent réduit la pression de vente à court terme et établit une base solide pour la croissance durable du protocole.

(Source : zkPass)
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zkPass redéfinit les standards de confiance dans les données. Plutôt que de faciliter le partage, zkPass permet la vérification et l’utilisation des données sans jamais les exposer. Grâce à zkTLS, VOLE-ZK et à la vérification décentralisée, zkPass crée une couche de confiance mathématique entre Web2 et Web3. Avec zkPass, confidentialité et fiabilité deviennent toutes deux des piliers de l’infrastructure numérique.





